Lipid Nutri + n°17 mars/avril 2013

La lipolyse gastro-intestinale chez l’homme

Frédéric Carrière
La lipolyse gastro-intestinale est une étape clé dans le processus global de digestion et d’asbsorption des lipides alimentaires.
Il est présenté ici une revue actualisée des principales enzymes lipolytiques identifiées chez l’homme, de leurs subtrats naturels et de leurs contributions physiologiques.
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Lipid Nutri + n°18 – juin/juillet 2013

Micronutriments et risque cardiovasculaire. Principaux résultats de l’étude clinique du projet européen Optim’Oils

Cécile Gladine
La consommation de micronutriments est associée à une moindre incidence de pathologies cardiovasculaires. Dans ce contexte, le projet européen Optim’Oils avait pour objectif principal le développement de nouvelles huiles végétales « soft raffinées » plus riches en micronutriments que les huiles raffinées commerciales.
Parmi les huiles naturellement « optimisées » en termes de teneurs en phytostérols, tocophérols, phénols et co-enzyme Q10, une huile de colza a été évaluée chez l’homme sain, par comparaison à l’huile de colza raffinée de façon traditionnelle.
Les résultats sont prometteurs.
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Lipid nutri + n°19 – septembre/octobre 2013

État des lieux des données disponibles sur le rôle des oméga-3 dans la prévention de l’obésité

Carole Vaysse
L’obésité est devenue un problème majeur de santé publique, dont la prévalence augmente dans les pays industrialisés. Outre le développement excessif du tissu adipeux qui caractérise l’obésité, celle-ci est également considérée comme un état pathologique grave car elle favorise l’apparition de nombreuses maladies, telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2…
Des études, réalisées chez l’Homme et chez l’animal, se sont attachées à évaluer les effets « anti-obésité » des oméga-3, notamment ceux à longue chaine (EPA, DHA).
Le but de cet article est d’examiner les données existantes sur le rôle des oméga-3 dans la prévention de l’obésité.
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Lipid nutri + n°20 – novembre/décembre 2013

Existe-t-il un goût du gras?

Philippe Besnard
La composition chimique des aliments joue un rôle essentiel dans les choix alimentaires chez le mammifère. Elle est perçue grâce à l’intégration d’informations précoces d’origine olfactive, somesthésique (texture, température, piquant…) et gustative, déclenchées dès la mise en bouche de l’aliment, et de signaux neuro-endocrines et métaboliques plus tardifs car d’origine post-ingestive et post-absorptive.
L’ensemble de ces informations converge vers des zones spécifiques du système nerveux central pour y être intégré, suscitant ainsi des réponses comportementales stéréotypées (préférence, aversion,…). En bref, quand il en a l’opportunité, le mammifère choisit préférentiellement ses aliments en fonction de leurs caractéristiques hédoniques, physico-chimiques et nutritionnelles.
La perception des graisses n’échappe pas à cette complexité.
Paradoxalement on a longtemps pensé que seules la texture et l’odeur des lipides étaient responsable de leur détection orale, contribuant ainsi à leur effet attractif. Des données récentes, obtenues à la fois chez les rongeurs et chez l’Homme, suggèrent que la gustation est également impliquée dans la préférence spontanée pour les lipides.
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